En
zone GAZ :
Trois modes de protection sont majoritairement utilisés
pour la conception de luminaires pour
ambiances explosibles :
Sécurité augmentée "e" : Le
matériel électrique est conçu
de façon à rendre impossible
toute apparition de
source d’inflammation interne ou externe à l’appareil. Sa
classe de température prend en compte
la température
du point le plus chaud de l’appareil
complet (intérieur
et extérieur) et non de
la seule enveloppe.
Enveloppe anti-déflagrante "d" : Le
matériel électrique est
confiné dans une enveloppe qui supportera une
explosion interne sans déformation permanente et
sans transmission à l’atmosphère
environnante. Sa classe
de température prend en compte la
température maximale
de surface de l’enveloppe extérieure.
Un temps d’attente
nécessaire au refroidissement
des composants internes
doit être respecté avant
ouverture du matériel en zone.
Zone 2 à respiration
limitée "nA/nR" : Le
matériel électrique est conçu
de façon à rendre
impossible toute apparition
de source d’inflammation
externe et toute pénétration
interne de l’atmosphère
environnante. Sa classe
de température prend en compte
la température
maximale de surface de l’enveloppe extérieure.
L’ouverture du matériel
se fait en absence de
toute atmosphère explosive.
D’autres modes de protection sont reconnus
(sécurité intrinsèque "ia" et "ib" ;
remplissage de pulvérulent"
q" ; encapsulage "m"…).
Associés au mode de protection principal "e",
ils sont utilisés
en mode de protection secondaire pour certains composants
susceptibles de provoquer en service normal
des arcs ou des étincelles (ballast,
interrupteurs…). Ils
sont peu utilisés dans la protection principale des luminaires.
En zone POUSSIÈRES
:
le mode de protection
est
basé sur 2 principes :
L’étanchéité aux poussières
:
•
IP6x pour les zones 20 et 21
et pour les poussières
conductrices en zone 22,
•
IP5x pour les poussières
non conductrices pour la zone
22.
La température maximale de surface :
elle
doit être inférieure à la plus faible des deux
valeurs soit :
•
au 2/3 de la température d’auto-inflammation
du nuage de poussières considéré,
• à la température d’auto-inflammation
d’une couche de poussières de 5 mm d’épaisseur
diminuée de 75°C. |